Oui oui! Après de longs mois d'inactivité, j'ai décidé d'intervenir sur ce blog à nouveau, le plus simplement du monde. J'espère que vous en serez ravis.. Peut-être, au point de faire des bonds d'un mètre au minimum, pour certains. Ainsi je tiens à m'adresser personnellement à ces derniers: par pitié ne vous blessez pas.
Non pas de blessures, je suis passé par là ces derniers temps et ça a
rendu le semestre très compliqué. Si j'en parle aujourd'hui c'est parce que
ledit semestre est terminé. En effet ce semestre a été... Ah! Attendez je dois
vérifier avec la régie... Non? On me dit dans l'oreillette que... Non quelque chose ne va pas !? Ah Bon ? Je
peux pas le dire?!!? Ah attendez... Et si j'écris autre chose, comme
"'çàç"%£%µ" (Inaudible) ... On me dit d'attendre....
..(Désolé hein)... ...Oui?? oui! Je peux le dire, donc, ce semestre a été
cauchemardesque. C'est moins
vulgaire m'a-t-on affirmé (Merci Serge au passage).
Oui c'était cauchemardesque. J'ai débuté le semestre avec des béquilles
(plus d'infos dans un article à venir) et avec les pénibles déplacements et séances
de rééducation qui les accompagnent. De manière à simplifier les choses, trois
de mes matières étaient des matières de seconde année et j'avais en plus de ça
une matière supplémentaire soit 5 au total. Etant donné qu'il s'agit de ma
première année ici, j'étais donc quelque peu anxieux à la rentrée, mais loin
d'être véritablement inquiet. Peut-être aurais-je-du dû l'être un peu plus...
En effet, ici en Australie les professeurs apprécient les devoirs de groupe, et autres exposés, par conséquent il faut trouver des partenaires, des membres, du présumé groupe. C'est là que tout se complique pour moi. J'étais pourtant plutôt confiant en voyant qu'au final je ne m'étais pas trop mal débrouillé pour trouver un groupe se composant de quelques personnes que je connaissais déjà et à qui je fais confiance et de quelques inconnus à la culture fraiche. Tout ceci me conforte dans l'idée que tout roule!
Et pourtant (variante de "Et là c'est le drame) j'ai réalisé qu'il n'est pas de mise de faire confiance aux Australiens sans les connaître. Ils sont bien mignons, tous, avec leurs yeux de kangourous et leur pelage de Koala mais il arrive souvent qu'ils soient bien moins appliqués qu'ils ne le laissent entendre au premier abord. Après avoir essuyé quelques conflits avec ces derniers, je me suis alors rendu-compte que l'un des mes amis de confiance me faisait le même genre d'entourloupes.
Brièvement, en Australie, les universités exigent que nos projets soient appuyés de textes académiques et que ces derniers soient formellement référencés/annotés comme sources à chaque fois que l'on s'en sert. Même si nous reformulons l'idée de l’Auteur avec nos propres mots, il faut référencer. C'est très pénible à réaliser, mais ça n'a rien d'insurmontable. Faillir à cette tâche revient tout bonnement à plagier l'Auteur. Si un correcteur s'en rend compte, vous recevez alors une bien belle lettre qui vous accuse d'ACADEMIC DISHONESTY. Vous l'avez compris c'est grave, le risque direct, c'est tout simplement de se faire renvoyer de l'université.

