Avant toute chose, une petite précision est nécessaire. Le récit que je m'apprête à vous narrer n'est pas réel, il est entièrement issu de mon imagination, il est d’ailleurs d’autant plus fictif qu’il est formellement interdit et hautement répréhensible aux yeux de la loi. Par conséquent si vous faites partie des forces de l'ordre, sachez que le fait même de prendre le contenu de cet article au serieux est tout à fait fortuit... De même si l'un d'entre vous a obsvervé ce soir là des contrevenants tractés en Wakeboard sur le lac du Bourget, apprenez que je ne suis en aucun cas lié à cette histoire. :)

J'aurais également pu intituler ce billet "Quand on est con, on est con…"
Car, en effet, Il fallait être très con, pour décider, à approximativement une heure du matin, de faire du Wakeboard sur le lac du Bourget. C’est pourtant ce que « nous » avons décidé de faire, après un pique-nique fort agréable (comprendre « relativement bien arrosé »).
Le concept est venu de lui-même, enfin pas tout à fait, il était accompagné d’une pleine lune que personne n’attendait. L’idée était simple : le lac était lisse, il y avait suffisamment d’essence dans le bateau, nous étions en bonne forme physique et motivés, et grâce à l’arrivée de la lune, la visibilité devenait globalement acceptable.
Rien ne nous empêchait alors, de rider ce soir là… exception faite de la législation bien sûr... :)

Un détail nous chagrinait cependant : Comment, allions-nous, avec l’obscurité ambiante, récupérer le « skieur » après sa chute ?
C’est un point que je qualifierais de : « pas vraiment négligeable » étant donné que les personnes présentes ce soir là n’entretenaient pas de relation conflictuelle entre elles. Il était donc essentiel de trouver une solution pour que le « skieur », une fois tombé, puisse se manifester de manière efficace et ainsi être récupérer sans passer par la case « hélice du bateau ». C'est alors que j'eu une idée :

- Monsieur F : "Mon portable !!"
- Monsieur H : "Quoi ton portable ??"
- Monsieur F : "Bien c’est simple j’ai une pochette transparente et imperméable. Il suffit de mettre en route la fonction lampe de poche de mon Sony Ericsson w810i (très bon téléphone je le conseille.. surtout la nuit :D), de le mettre dans la pochette et de loger cette même pochette dans la poche du skieur !"

Plus rien ne nous retenait de rider (ou presque). Nous l’avons donc fait.
Du moins, Monsieur A, Monsieur H et moi l'avons fait. Monsieur C et X ont préféré regarder. Après quelques réglages, principalement de cap, pour obtenir le meilleur compromis sécurité/visibilité, chacun de nous a pris un plaisir monstre et je crois ne pas trop m’avancer en disant que l’on oubliera jamais cette mission et le bonheur qui en a découlé.
Et comme une idée débile n’arrive jamais seul, Monsieur A et moi même avons décidé de rider à deux derrière le bateau (une corde chacun), c’était le petit « plus » de la soirée… Mémorable.

Au chapitre des tricks, on notera, des Grabs très propres (et double vague ! S’il vous plaît !) de la part de Monsieur H et des rollers de folie réalisés par Monsieur A. De mon côté, j’ai péniblement passé la double vague avec Grabs divers, j’ai rentré deux 180° back et un petit holy 180° blind tourné vers la lune… Magique.
Je vous en prie soyez indulgent, de nuit ce n’est pas pareil ! :/

Voilà, c’était un beau rêve j’espère que vous avez appréciez ce petit récit… Merci à ceux qui étaient là ce soir-là, dans mon rêve :)


Pour terminer, je profite de ce billet pour vous dire que je m’envole demain matin à 08H15. Gros bisous vous allez me manquer.
Ps : Oui le téléphone portable a survécu :) Il s'est révélé être un très bon moyen pour localiser le skieur, puisqu'aucune perte n'est à déplorer. Ajoutons à cela que c'était parfois la seule chose que l'on voyait se déplacer derrière le bateau pendant que le skieur ridait, effet "fou rire" garanti !!