Petit résumé de mon ski trip :


Six heures de route (non pas cinq…), interdiction formelle de boire dans le bus (bien oui histoire de faire passer le temps, de se chauffer… d’ouvrir de nouveaux horizons… Ok j’arrête là), un temps déplorable (neige mouillée), une peuplade digne de la toute première ruée vers l’or et des tarifs bien trop élevés.

En effet, on m’avait dit que le forfait coutait $20, en réalité c’était $120, de même pour la location du matos : $50 en lieu et place des $15 annoncés. Quand j’ai vu l’âge/l’état de l’équipement j’ai décidé que je ne skierai pas, bien m’en a pris, tout cet argent pour 2h30 de ski, dans ces conditions, c’est du vol. Je n'ai pas pu apprécier la taille de la station à cause de la météo, mais ça avait l'air vraiment petit. On m'a confirmé plusieurs fois que cela revenait bien moins cher d'aller skier en Nouvelle-Zélande, ou, plus étonnant encore, au Japon! C'est pas tombé dans l'oreille d'un sourd-muet ça !

Heureusement il y avait mes potes internationaux, Alfredo (Pérou) et Latte (Sri-lanka), avec qui j'ai bien déliré une fois de plus. J'ai même coaché notre ami péruvien, qui a dévalé ses premières pentes en snowboard ! J'ai tout de même emprunté sa board, histoire de ne pas mourir sans avoir ridé le Mont-Buller. C'était "pas pire" comme dirait l’autre ;). Petit détail croustillant, je portais des bottes de campagne, vous savez le genre de botte que l'on est ravi de porter pour arpenter... je sais pas moi... les chemins encombrés et boueux d’une quelconque pampa russe, par exemple (Si tu ne comprends pas cette allusion ce n'est pas grave, cela n'enlève rien à la compréhension du reste du récit, c'est juste une private joke). Seulement voilà, c'est pas le genre de bottes que tu aimes à porter quand tu es sur le point de rider... Soupir... :D Vivement l'hiver en France.

Voilà, pour ma part je vais me coucher, je suis sorti hier soir : j’ai rencontré un vice-champion olympique 2008 d’aviron, j’ai touché sa médaille et j’ai emballé sa copine (rayer la mention erronée). Je rentre à peine d’une grosse session de Surf avec des vagues bien trop grosses pour moi, une fois de plus, mais quel bonheur ! Nous sommes Samedi soir, c’est vrai, mais là, j’ai besoin de dormir, puis demain je me remets au boulot, histoire de décrocher le semestre. Ca me semble être une bonne idée :D


Bisou à tous.